23.09.2007
Super impôt
Lu sur Internet ce soir : "Benoît XVI a appelé dimanche au partage des richesses, mettant en garde contre "l'égoisme aveugle" dans lequel l'argent peut enfermer. Le pape a souligné que la logique du profit, quand elle l'emporte sur celle de la solidarité, accroît le fossé entre riches et pauvres et l'exploitation de la planète."
Très bien ! Alors à quand un impôt sur les grosses fortunes à Madagascar ? Même les marxistes du MFM et des autres mouvements qui se disaient prolétariens des années 70 n'ont pas osé en rêver. Il est peut-être grand temps d'en instituer un. Ca pourrait faire une grosse cagnotte pour l'Etat, avec toutes ces grandes villas qui fleurissent un peu partout, les SUV (voitures 4 x 4) et les grosses berlines qui pullulent en toute indifférence au milieu de la misère ambiante dans laquelle baigne la majorité du peuple. Comme la pression fiscale n'arrive pas à comptabiliser ce que doivent les délinquants fiscaux, un impôt sur les grosses fortunes devraient faire l'affaire. Cela attaquerait directement sur ce qui est visible et ne s'encombrerait pas des mic-mac comptables dans lesquels les entreprises, avec la complicité bienveillante des commissaires aux comptes et autres cabinets, exercent tout leur talent pour la quête du profit maximal.
C'est quand même curieux que c'est dans les pays développés que l'on retrouve ce genre d'impôt. Les pays pauvres, pardon! les dirigeants des pays pauvres n'en veulent pas. Ils entrent dans les gouvernements, et plus globalement, dans les institutions de l'Etat pour s'enrichir. Il leur serait tout de même illogique de couper la branche sur laquelle ils sont assis.
Mais que cela n'empêche pas le débat de s'ouvrir...
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12.09.2007
Assez, pas assez!
Une station télé passe ce soir Scarface de Brian de Palma (1984). C'est un film dont on se délecte les citations et le fond. Le slogan phare du film est "The World is Yours". Antonio Montana, joué par Al Pacino au sommet de son art, donne l'image universelle de l'homme qui sait ce qu'il y a de meilleur, et surtout, ce qu'il faut et comment faire pour l'avoir. Seulement, l'éternel problème est de savoir comment y rester et ne pas sombrer dans l'abîme... "When you got the money, you got the power. And when you got the power, you got all women you want."
Pour James Bond, l'espion britannique au service de la Reine d'Angleterre, The Word is not Enough. Le Monde ne suffit pas. "C'est une devise familiale", réplique-t-il à sa maîtresse.
Forcément, entre les deux, on hésite...
21:03 Publié dans Art et Culture | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


