<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0">
    <channel>
        <title>'Za Gasy! - art_et_culture</title>
        <description>Malagasy, Alternatif et Indépendant</description>
        <link>http://zagasy.blogspirit.com/art_et_culture/</link>
        <lastBuildDate>Fri, 15 Feb 2008 12:53:40 +0300</lastBuildDate>
        <generator>blogSpirit.com</generator>
        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/09/12/assez-pas-assez.html</guid>
                <title>Assez, pas assez!</title>
                <link>http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/09/12/assez-pas-assez.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Andry Hialy)</author>
                                                <category>Art et Culture</category>
                                                <pubDate>Wed, 12 Sep 2007 21:03:08 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zagasy.blogspirit.com/media/02/02/056f2473bed1a669ddb9d064ce339aa6.jpg&quot; id=&quot;media-44137&quot; alt=&quot;1423bee744d2517c1e87505380bd1722.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;Une station télé passe ce soir &lt;i&gt;Scarface&lt;/i&gt; de Brian de Palma (1984). C'est un film dont on se délecte les citations et le fond. Le slogan phare du film est &lt;i&gt;&quot;The World is Yours&quot;&lt;/i&gt;. Antonio Montana, joué par Al Pacino au sommet de son art, donne l'image universelle de l'homme qui sait ce qu'il y a de meilleur, et surtout, ce qu'il faut et comment faire pour l'avoir. Seulement, l'éternel problème est de savoir comment y rester et ne pas sombrer dans l'abîme... &lt;i&gt;&quot;When you got the money, you got the power. And when you got the power, you got all women you want.&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour James Bond, l'espion britannique au service de la Reine d'Angleterre, &lt;i&gt;The Word is not Enough&lt;/i&gt;. Le Monde ne suffit pas. &lt;i&gt;&quot;C'est une devise familiale&lt;/i&gt;&quot;, réplique-t-il à sa maîtresse.&lt;img src=&quot;http://zagasy.blogspirit.com/media/01/01/088e9953e6baa8272bebae717f001046.jpg&quot; id=&quot;media-44138&quot; alt=&quot;742eded3be30eb604e3d458a3c4fdcb9.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Forcément, entre les deux, on hésite...&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/07/20/deux-retours-et-un-mort.html</guid>
                <title>Deux retours et un mort</title>
                <link>http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/07/20/deux-retours-et-un-mort.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Andry Hialy)</author>
                                                <category>Art et Culture</category>
                                                <pubDate>Fri, 20 Jul 2007 20:55:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;1. &lt;i&gt;Plus qu'un homme, un médecin.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Après une pause de quatre ans, le &lt;i&gt;&quot;Manala azy vita bacc&quot;&lt;/i&gt; d'Olombelo Ricky revient. Ce sera jeudi prochain en début de soirée à Antsahamanitra. Manala azy vita bacc, c'est se défouler, s'en extirper après les épreuves du bacc. Quoi donc? Bah, le stress, le blues et tout ce que l'on a pu accumuler d'&lt;i&gt;&quot;énergie négative&quot;&lt;/i&gt; dans le langage ésotérique d'Olombelo Ricky dont on ne sait plus s'il est plus musicien, philosophe ou thérapeute.&lt;br /&gt; Bani du théâtre de verdure d'Antsahamanitra pour de multiples raisons dont seul ses détracteurs au niveau de la mairie de la Capitale ont le secret, Ricky revient donc et son retour coïncide avec la sortie de son nouvel album &lt;i&gt;&quot;Odiaina&quot;&lt;/i&gt; (médicament du secret de la vie, traduction libre très personnelle, superficielle et donc incomplète).&lt;br /&gt; Au fil des ans, le concert Manala azy vita bacc à Antsahamanitra est devenu une institution. C'est le rendez-vous couru de tous les futurs bacheliers d'Antananarivo depuis 1992. Imité depuis, par des créateurs d'événement aussi filous qu'éphémères, le &lt;i&gt;&quot;Manala azy&quot;&lt;/i&gt; selon Ricky n'a jamais eu d'égal en ambiance musicale, en communion et en délire collectives.&lt;br /&gt; L'originalité et l'innovation font partie des atouts majeurs de l'Olombelo (l'homme) dont les textes et la musique cachent, sous leur légèreté, une large dimension de sincérité et de liberté mutuellement partagées entre &lt;i&gt;&quot;Mpanala azy&lt;/i&gt;&quot;, soit ceux qui assistent au Manala azy.&lt;br /&gt; Comme on aimerait repasser son bacc et regoûter à cette soirée...&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; 2. G&lt;i&gt;rand Maître.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&quot;Regarega&quot;&lt;/i&gt;, c'est le titre d'une de ses chansons et aussi le seul mot qui identifie le Grand Maître Tianjama auprès du public. Longtemps supposé s'être terré dans son Mandritsara natal dans la région de la Sofia (centre Nord-Ouest), le roi du sanadera revient dans la Capitale pour une soirée cabaret (mince!, je ne me souviens plus de la date!).&lt;br /&gt; Le mot &lt;i&gt;&quot;regarega&quot;&lt;/i&gt; - bien malgache - est redevenu d'usage dans le langage courant pour désigner une chose sans queue ni tête, qui avance vaille que vaille ou une smala entassée dans un espace exigu.&lt;br /&gt; Je préfère personnellement traduire par &lt;i&gt;&quot;méthode kung fu&quot;&lt;/i&gt; ;) .&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; 3. &lt;i&gt;Le crooner venu de l'Ouest.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Clo Mahajanga s'est éteint ce matin à l'hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona des suites d'une AVC. Jean Clotaire Razafiarimanana, de son vrai non, a su imposer son style auprès du public par ses slows chantés en dialecte occidental (de l'île, bien évidemment).&lt;br /&gt; Des titres comme &lt;i&gt;&quot;Fialonana&quot;&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;&quot;Lasa i Voahangy&quot;&lt;/i&gt; (en mémoire à son épouse décédée) ont en leur temps figurés dans tous les cahiers de chants des jeunes filles.&lt;br /&gt; Sa chanson &lt;i&gt;&quot;Décidé zaho&quot;&lt;/i&gt; (je suis décidé) a été repris par Didier Ratsiraka lors de l'élection présidentielle de 1996-1997 qui allait marquer le retour de celui-ci au pouvoir.&lt;br /&gt; Son autre titre &lt;i&gt;&quot;Tora-bato miverina&quot;&lt;/i&gt; qui raconte les plaintes d'une mère à sa jeune fille qui veut se marier sans en avoir l'âge a été repris récemment par Voahangy pour se propulser dans tous les hits parades locaux.&lt;br /&gt; L'homme est aussi connu pour avoir subi une déconvenue assez particulière. Un jour, alors qu'il partait pour Mahajanga - sa ville natale - après un fameux concert à Antananarivo, la voiture dans laquelle il se trouvait s'était fait arrêter par des coupeurs de route en plein Tamponketsa - un quasi-désert d'herbes et de cailloux. L'artiste s'était fait dépouillé de ses affaires, de son argent et de... ses gros bracelets et chevalière en or qu'il ne manquait pas de montrer dans chacun de ses clips.&lt;br /&gt; Il a donc rejoint Voahangy, sa première épouse celle-là, vers l'Ouest; expression malgache pour signifier le parallèle entre le soleil couchant et une personne qui vient de décéder. Mais s'agissant d'un artiste, je ne sais pas si l'expression n'est pas un peu déplacée...&lt;/div&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/05/04/fermez-tout-posez-tout.html</guid>
                <title>&quot;Fermez tout, posez tout!&quot;</title>
                <link>http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/05/04/fermez-tout-posez-tout.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Andry Hialy)</author>
                                                <category>Art et Culture</category>
                                                <pubDate>Fri, 04 May 2007 19:55:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;Fermez tout, posez tout, Zaka...!&quot;&lt;/i&gt; Les anciennes et les anciens de l'Esca connaissent ce refrain qui leur renverrait certainement illico aux cours de musique de leur enfance, dispensés alors chaque semaine par Monsieur Razakamahefa. Malheureusement, je viens d'apprendre que ce monsieur est décédé aujourd'hui.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Razakamahefa Rajaonarivelo Jean de son vrai nom, il a enseigné bon nombre de générations d'Escatiennes et Escatiens. Les cours étaient les mêmes chaque année. Ainsi à la première séance, c'était l'immuable question : &lt;i&gt;&quot;Inona no antsoina hoe mozika?&quot;&lt;/i&gt; (Qu'est-ce que la musique?) et sa réponse toute aussi constante : &lt;i&gt;&quot;Feo mahafinaritra ny sofina!&quot;&lt;/i&gt; (Des sons qui enchantent les oreilles).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;De la classe de 10ème (CE1) jusqu'en 3ème, la petite heure de cours de musique était toujours un bon prétexte pour s'écarter du droit chemin. Jets de &lt;i&gt;&quot;voanina monkonazy sy voamadilo&quot;&lt;/i&gt; (pépins de jujube et de tamarin) sur les grosses caisses posées sur les hautes étagères de la salle de musique, acheminement de courriers incendiaires et bavardages en tout genre. On ne manquait pas toujours de se faire rappeler par la petite phrase du maître de musique: &lt;i&gt;&quot;Ianareo hoy aho dia hafa mihintsy amin'ny kilasy sasany. Ny teo alohanareo izao dia tena hendry mihintsy.&quot;&lt;/i&gt; (Vous m'étonnez vraiment. Les élèves de la classe précédente étaient bien plus calmes et sages que vous.) alors que tout le monde savait pertinemment que cette classe était aussi agitée, sinon plus, que la nôtre. Mais tout le monde aussi feignait de jouer un peu la note juste.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je me souviens avoir fait partie de la Clique de l'Esca. A la cymbale! A chaque lundi, c'était notre tour de faire chanter l'hymne national aux quelques 2 500 élèves de l'école. C'était des moments de défoulements et je m'y mettais tout le temps à coeur joie, à faire claquer les cymbales, une dans chaque main.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;S'il devait y avoir un regret, c'est juste de n'avoir été par la suite qu'un piètre musicien. Secrètement, je cultivais l'espoir de devenir un batteur de génie à la Jeff Porcaro. Heureusement qu'il y avait autre chose que la musique à l'Esca...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;Fermez tout, posez tout, Zaka...!&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;P.S.:&amp;nbsp; J'aurais bien pu titrer pareillement pour signifier que je n'allais plus poster sur ce blog. J'ai eu quelques jours de décrochage, je l'avoue. Mais comme l'instant où j'ouvrirai un blog à mon nom semble s'être un peu éloigné (&lt;i&gt;&quot;trop de boulot!&quot;&lt;/i&gt;, l'excuse bidon toute trouvée), je me suis ravisé et donc, je poste un billet.&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/03/01/a-la-redécouverte-de-la-planète-my-music.html</guid>
                <title>A la redécouverte de la planète &quot;My Music&quot;</title>
                <link>http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/03/01/a-la-redécouverte-de-la-planète-my-music.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Andry Hialy)</author>
                                                <category>Art et Culture</category>
                                                <pubDate>Thu, 01 Mar 2007 23:14:39 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Depuis quelque temps (quelques années?), je n'ai plus eu beaucoup de temps pour explorer ce qui se fait de nouveau dans le monde de la création musicale rock, blues... me contenant de ce que l'on me rapporte comme nouveautés (du genre néo-punk ou alternatif pour acnéiques...)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J'y ai mis un peu de temps ce soir pour regarder le classement du &lt;a href=&quot;http://www.billboard.com/&quot; title=&quot;Billboard&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Billboard&lt;/a&gt;, la référence américaine en matière de classement de ventes de disques, et je suis tombé sur un certain &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/John_mayer&quot; title=&quot;John Mayer&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;John Mayer&lt;/a&gt; (en concert au Madison Square Garden de New York, hier soir, sur la photo).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://zagasy.blogspirit.com/images/thumb_l2391947.jpg&quot; alt=&quot;medium_l2391947.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;br /&gt; Quelques bidouillages et téléchargements après et me revoilà parti en exploration.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Avec &quot;Waiting On The World To Change&quot;, d'abord, et ensuite avec &quot;Slow Dancing In A Burning Room&quot; en version Live acoustique. Que de pures merveilles de la part de ce musicien (guitariste) qui en a à revendre. Plus authentique que James Blunt et plus énergique que Norah Jones.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je songe sérieusement à explorer ses autres titres. Si seulement, l'&lt;i&gt;&quot;ADSL tropical&quot;&lt;/i&gt; que l'on a ici, pouvait aller un peu plus vite au rythme de la pub qu'on en fait... je finirais bien par découvrir d'autres nouveautés qui n'entreraient pas en contradiction avec mes bons vieux rock.&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/02/28/croqué-au-vif.html</guid>
                <title>Croqué au vif</title>
                <link>http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/02/28/croqué-au-vif.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Andry Hialy)</author>
                                                <category>Art et Culture</category>
                                                <pubDate>Thu, 01 Mar 2007 00:10:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Me voici donc croqué par notre caricaturiste maison, &quot;Ramafa&quot;, piquée dans un dessin où l'on retrouve tous les journalistes du canard. Voici, en attendant que môssieur veuille bien ressortir de ses chemises la vraie caricature que je lui ai commandée voici un an...&lt;br /&gt; Mais entre deux tempêtes pour incident diplomatique et pour délit de presse, il a toutes circonstances atténuantes de ma part.&lt;br /&gt; Tout y est! Le bermuda au boulot, le t-shirt et le logo &quot;No Smoking&quot;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zagasy.blogspirit.com/images/thumb_Caricature.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_Caricature.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/02/05/red-metal-ressuscite-le-death-d’entre-les-hardos.html</guid>
                <title>Red Metal ressuscite le death d’entre les hardos</title>
                <link>http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/02/05/red-metal-ressuscite-le-death-d’entre-les-hardos.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Andry Hialy)</author>
                                                <category>Art et Culture</category>
                                                <pubDate>Mon, 05 Feb 2007 06:00:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://zagasy.blogspirit.com/images/thumb_RedMetal.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_RedMetal.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Après une année de disette sans concert de hard rock, Red Metal a rouvert l’espoir en donnant un concert samedi dernier. Les hardos en nombre encore plus fournis que lors de son dernier concert ont tenu à lui signifier qu’ils ne sont pas tous morts.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Si un rocker, un vrai, aime prendre des risques, Vony et sa bande de Red Metal sont d’authentiques rockers, en plus allumés. Dans un environnement artistique local qui a fini de noyer le hard rock dans le flot de rock bon chic bon genre, Red Metal a tenu le pari d’organiser un concert samedi dernier au Cercle franco-malgache d’Anosy, une année après celui organisé au Le Bus Antanimena.&lt;br /&gt; Environ deux cents hardos lui ont répondu présents. Certains ont revêtu leur tenue de cérémonie avec le t-shirt en noir à l’effigie des groupes de hard rock internationaux, le jean serré et les bottes de cuir noires. Et comme il s’agissait surtout de se défouler, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que les hurlements se soient fait entendre en réponse aux attaques de guitare de Deba, l’inclassable « chef cuisinier », et de Poun (Green). Bloo (Green) a servi à la basse et Hary (ex-Cherokee et Tineh) à la batterie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Subversif&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les vociférations caverneuses de Vony ont emporté le reste de la salle qui s’est plu à faire revivre le death metal, un style en voie de disparition aux côtés du speed et du heavy metal. Les chansons qui font la gloire du groupe auprès des puristes y ont été jouées ( &quot;Afobe&quot;, &quot;Sodoma&quot;, &quot;Mpivarotena&quot;…), tout comme les huit titres de l’album « Red Metal » prévu sortir prochainement.&lt;br /&gt; Parmi ceux-ci, « Ramalagasy » a été celui qui a le plus fait l’unanimité autant par son rythme que par son texte résolument rebelle et qui pourrait être considéré comme politiquement subversif, selon que l’on est dans un camp ou dans un autre. Les hardos se sont époumonés en reprenant son refrain, signe que le titre a fait tilt auprès de son public.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Générosité réciproque&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le public de Red Metal, lui, s’est visiblement rajeuni. Une frange de fans de la dernière heure a pris la place des trentenaires et des quadras qui ont préféré peupler l’arrière de la salle. Les plus enhardis ont pris d’assaut la scène pour faire virevolter leur longue crinière, sous les encouragements de Vony qui a chanté au bas de la scène avec ses fans, lesquels ont eu à peine dix ans quand « Life In The Ghetto » sortit sur les ondes la première fois. Du « dance metal » comme le qualifie lui-même le leader du groupe et chanté de bout en bout en duo avec un jeune fidèle du nom de « Bassiste ».&lt;br /&gt; C’est aussi cela un concert de Red Metal, un moment de générosité réciproque que l’on ne retrouve que par parcimonie avec ceux qui pensent faire du rock mais qui ne font au mieux que du brouillon, au pire, que du commerce.&lt;br /&gt; Le groupe invite les adeptes du hard rock à retraverser la &quot;Valley of the Death&quot; lors de son prochain concert. Ce sera au mois d’octobre prochain.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Andry Hialy&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Journal &lt;a href=&quot;http://www.les-nouvelles.com&quot; title=&quot;Les Nouvelles&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les Nouvelles&lt;/a&gt; du lundi 5 février 2007.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/02/02/red-metal-reprend-sa-couleur.html</guid>
                <title>Red Metal reprend sa couleur</title>
                <link>http://zagasy.blogspirit.com/archive/2007/02/02/red-metal-reprend-sa-couleur.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Andry Hialy)</author>
                                                <category>Art et Culture</category>
                                                <pubDate>Fri, 02 Feb 2007 23:08:49 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;R&lt;/font&gt;ed Metal se ravive du feu sacré du hard rock et se reforme le temps d’une visite familiale au pays de son leader Vony. Le groupe s’attelle à la production du huitième album, en quinze ans d’existence, qui implique nécessairement un concert. Ce sera demain samedi 3 février prochain au Cercle franco-malgache d’Anosy.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Dans le studio flambant neuf de Vony à Andravoahangy, l’heure est aux derniers mixages des huit titres de l’album. Il y aura entre autres &lt;i&gt;«Ratsito»&lt;/i&gt;, un chef d’œuvre long play de dix minutes, qui évolue sur quatre rythmes successifs allant de l’acoustique au death metal, &lt;i&gt;«Monina»&lt;/i&gt;, du speed ou &lt;i&gt;«Afrikana»&lt;/i&gt;, du heavy pur jus.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les répétitions, elles aussi, s’enchaînent pour ne pas décevoir les derniers survivants hardos de la ville qui auront tout le loisir de reprendre des textes acides où viennent se nicher des attaques contre les systèmes politiques totalitaires ou le refus de l’africanité.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Andry Hialy&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://zagasy.blogspirit.com/archive/2006/04/04/pierrot-men-a-«-fait-un-pacte-de-sang-pour-devenir-artiste-».html</guid>
                <title>Pierrot Men a « fait un pacte de sang pour devenir artiste »</title>
                <link>http://zagasy.blogspirit.com/archive/2006/04/04/pierrot-men-a-«-fait-un-pacte-de-sang-pour-devenir-artiste-».html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Andry Hialy)</author>
                                                <category>Art et Culture</category>
                                                <pubDate>Tue, 04 Apr 2006 22:25:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://zagasy.blogspirit.com/images/medium_p12_dossier_1_03.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;Ce soir (lundi 03 avril 2006) s’ouvre au Centre culturel Albert Camus une exposition photographique de Pierrot Men intitulée « L’Homme au travail ». Une occasion, sinon un prétexte, pour explorer un peu plus le parcours et la sensibilité de cet artiste hors du commun. Interview et photo : Andry Hialy.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;* Les Nouvelles : Vous êtes quelqu’un qui a passé une grande partie de votre enfance à Midongy du sud et dans la région du Sud-Est de Madagascar…&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;- Pierrot Men :&lt;/b&gt; Oui, Midongy parce que mon père, un Chinois qui venait de Canton avait trouvé une jolie Malgache qui s’appelait Odette Marguerite et qui était donc ma mère. Mais je n’ai pas compris pourquoi il s’est installé en pleine brousse du Sud-Est. J’ai vécu une partie de mon enfance à Midongy, puis à Vangaindrano et Farafangana. Après, j’ai fait mes études secondaires à Fianarantsoa.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&quot;ON VA DEVENIR ARTISTES&quot;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;* Comment s’est passé votre rencontre avec l’art ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Avec l’art, j’ai rencontré un « fou » de Fulgence (Léon, ndlr), un peintre que j’admirais beaucoup à l’époque où j’étais passionné de dessin et de peinture. J’ai voulu alors être peintre et j’ai d’ailleurs quitté mes études pour la peinture. Quelques années plus tard, je suis venu à la photo. Je ne sais pas pourquoi mais en tout cas, dans la photo, je me suis senti vraiment mieux qu’à l’époque où je peignais et où je ne faisais que copier de la photo, en fait. Mais bon, j’avais quand même un peu d’interprétation des couleurs mais c’était à partir des photos auxquelles je méditais beaucoup. Et je crois que la méditation, ça ne concerne que moi. Un jour, des amis aussi m’ont dit que ce que je faisais en peinture à cette époque-là, c’était vraiment pas bien parce que je ne faisais que copier de la photo et il n’y avait pas vraiment grand chose.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;* Décider de faire de l’art, de la peinture dans une famille d’origine chinoise qui ne reconnaît que le commerce comme métier a dû ne pas être une chose facile pour vous ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Je pense que, dans ma famille, j’ai été vraiment le seul à avoir été exclu. Mes parents était commerçants et on était sept dans la famille. J’étais le seul qui est parti vers l’art, « qui ne fait pas vivre » disait mon père. Mais je m’en foutais parce que j’étais persuadé, parce que j’en étais sûr et que je connaissais ma voie et que même trois jours avant l’examen du BEPC, j’avais quitté mes études alors j’étais toujours parmi les trois premiers de la classe. Mon père n’avait rien compris. Mais s’il était vivant aujourd’hui, je pense qu’il serait fier de moi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;* Et c’était à cette époque que vous et Fulgence avez fait ce fameux pacte, ce serment ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - (Rire). Oui, parce que je voulais suivre Fulgence. En fait, la maman de Fulgence et ma mère étaient très amies donc forcément les enfants sont aussi amis. Et quand j’ai quitté mes études pour la peinture, c’était pour suivre Fulgence à Tanà. Et il a dit, okay mais d’abord on va aller à Analakafe - forêt de caféiers - de Vangaindrano et c’est là qu’on a fait ce fameux pacte de sang. C’était vraiment un moment très très fort parce que c’est toujours dans ma tête et c’était pour moi un défi. Et on s’était dit : « on va devenir artistes tous les deux. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;* Et vous y avez réussi à votre avis ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - En tout cas, en ce moment, on vit de notre art. Je vis de la photo et lui il vit de la peinture et il en vit très bien. Très bien, ce n’est peut-être pas le mot, mais au moins on s’exprime vraiment bien à l’intérieur de nos tripes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;* Est-ce que vous pensez que vous vous exprimez plus par la photo ou est-ce la photo qui s’exprime à vous ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - La photo, en fait, elle vient toute seule. C’est un cadeau de Dieu. Il suffit de regarder, d’observer et de la pêcher comme si on était à la pêche. Mais dans tout ça, il y a une manière de la prendre. Et cette manière n’est pas à la portée de tout le monde. Evidemment, chacun peut faire de la photo, mais une photo est forte par rapport à la sensibilité de chacun. C’est pour ça d’ailleurs que chaque photographe est différent. Tout le monde fait différentes choses et tout est beau . C’est vrai, et moi, ma manière de m’exprimer est la même depuis le début jusqu’à aujourd’hui et je crois que je n’ai pas changé.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; * Votre sensibilité, vous la puisez de quelle partie ou bien de quel aspect de votre vie ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - J’ai vécu dans une famille pas très aisée et j’ai vraiment été sur les bancs des écoles comme on en voit partout dans Madagascar, en pleine brousse. J’ai vécu ces moments - que je ne regrette pas du tout d’ailleurs - là ou j’ai vraiment appris l’école de la vie. C’est là encore que cet esprit de défi est entré dans ma tête en se disant : « je vais essayer de prouver à partir de la photo que je peux valoriser l’effort d’une personne. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&quot;J'EN AI MARRE DE COMPOSER TROP BIEN&quot;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://zagasy.blogspirit.com/images/medium_p12_dossier_2_03.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;* Vous souvenez-vous de votre première photo ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Oui, c’était une petite gamine et je crois que c’était la première fois qu’elle se faisait photographier et que c’était mon premier portrait aussi. C’était une petite fille timide qui était venue au magasin une fois et tout s’est passé dans le regard justement. Même si on est sourd ou muet, il suffit de se regarder pour que tout se passe très bien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;* Qu’est-ce qui a changé en vous entre cette première photo et celle que vous avez prise ce jour ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Je n’ai en fait pas changé dans ma démarche. Je suis toujours près des hommes, le plus près possible. Dans mes photographies, je ne rentre pas complètement dedans. Je fais des à côté qui font partie du…dedans aussi. Je n’ai pas envie de faire des choses trop classiques comme je l’avais fait avant dans la peinture ou dans mes premières photographies. Maintenant, j’ose m’exprimer pleinement allant jusqu’à couper des têtes ou à montrer des petits détails des personnages.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;* Qu’est-ce qui vous a poussé à être plus audacieux qu’avant ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - C’est l’action qui compte dans une photographie et non le fait de tourner autour. L’action, c’est le fait de ressentir la chose la première fois. Du premier coup d’œil, vous ressentez quelque chose à la tête, au cœur et à la main et tout de suite vous partez. Et même dans la voiture, des fois, je fais de la photo. Paff ! Je vise, ça ne fait rien ; j’avais l’instant et cet instant est vraiment le plus fort. Et c’est pour cela que trop composée comme je l’ai fait dans la peinture, ça ne mène à rien. Il paraît que je compose trop bien mais j’en ai marre de composer trop bien. C’est le fait d’avoir fait de la peinture qui m’a peut-être fait cette étiquette de bon compositeur mais j’aime bien les photos, un peu, mal composées.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; &quot;DES MÉTIERS AU TROISIÈME DEGRÉ&quot;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://zagasy.blogspirit.com/images/medium_pierrot.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;* Qu’allez-vous montrer dans cette exposition « L’Homme au travail » ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - C’est un hommage que je dédie aux gens qui travaillent beaucoup qu’on trouve partout dans la campagne, dans la rue. Des petits métiers et des petites gens qui sont beaucoup plus importants que ce qu’on fait dans les usines ou autre chose. C’est vraiment l’envie de travailler, de gagner sa vie. On n’a rien sans rien et il faut travailler même si ça ne rend pas milliardaire mais au moins pour nourrir sa famille. Ce sont des métiers au « troisième degré » comme ce gars que j’ai photographié dans une gargote à Ranomafana où il comptait ses sous à la fin de la journée. Je veux aussi montrer dans mes images cette force du Malgache qui bosse et qui montre sa dignité.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;* Comment avez-vous fait pour choisir les photos que vous allez exposer, parmi les milliers de photos sur le travail que vous avez certainement prises toutes ces années ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Quand je fais de la photo, je ne pense pas au travail. J’ai choisi les images qui me touchent le plus, et où, on retrouve vraiment cette force des gens qui ont envie de travailler avec le peu qu’ils ont. C’est un peu une exposition&amp;nbsp; symbolique des métiers de chez nous. Il y a aussi le côté poésie que je regarde beaucoup par rapports aux gestes, aux environnements où ils travaillent. Il y a une ambiance très sereine et point de misérabilisme que je réserve aux étrangers qui ne voient que cela chez nous. Ceux-là, je la laisse aux photographes, qui le font très bien d’ailleurs pour prouver au moins au pays que ça existe et que c’est grâce à la photo qu’on peut découvrir cela et que l’on peut réparer les choses.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://zagasy.blogspirit.com/archive/2006/03/03/suicide-mondial-prevu-le-8-mars-2006.html</guid>
                <title>Suicide mondial prévu le 8 mars 2006</title>
                <link>http://zagasy.blogspirit.com/archive/2006/03/03/suicide-mondial-prevu-le-8-mars-2006.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Andry Hialy)</author>
                                                <category>Art et Culture</category>
                                                <pubDate>Fri, 03 Mar 2006 20:20:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Non, rassurez-vous, la célébration de la journée mondiale de la femme du 8 mars 2006 ne sera pas un élément déclencheur d'un suicide planétaire comme le titre du post le laisse suggérer au premier abord. C'est juste une traduction perso du sin&lt;img src=&quot;http://zagasy.blogspirit.com/images/medium_row1.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;gle que le groupe de rock Pearl Jam va sortir ce jour-là. &lt;i&gt;&lt;b&gt;&quot;World Wide Suicide&quot;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; sera disponible en libre téléchargement sur le site officiel du groupe à partir de 06 heures 00 (GMT - 5).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce sera une version en MP3, sans DRM. A distribuer aux amis. Ce single fait partie de l'album, qui ne porte pas encore de titre et qui sera disponible le 2 mai.&lt;br /&gt; Pearl Jam a été pour moi une perle ayant rénové le rock au début des années 90, quand la vague heavy metal de la décennie d’avant avait cessé d’être attrayant, se contenant d’un surplace commercial assommant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Peal Jam, Faith No more, Rage Against The Machine… Toute une génération de rénovateurs désintéressés. En bon rockeurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://zagasy.blogspirit.com/archive/2006/01/17/et-red-redevient-metal.html</guid>
                <title>Et Red redevient Metal</title>
                <link>http://zagasy.blogspirit.com/archive/2006/01/17/et-red-redevient-metal.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Andry Hialy)</author>
                                                <category>Art et Culture</category>
                                                <pubDate>Tue, 17 Jan 2006 02:00:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;i&gt;&lt;b&gt;Un enterrement joyeux de début d’année s’est déroulé dimanche après-midi au Le Bus Antanimena. C’était celui des années d’errements « chocolatés » du groupe de hard rock Red Metal par un concert cyniquement intitulé « Calvary III ». Après le mea culpa de Vony relayé dans tous les journaux, les fans ont été au rendez-vous hier. Et les morceaux qui ont fait la gloire du groupe aussi.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://zagasy.blogspirit.com/images/medium_web2.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;Ils ont été présents, ceux qui ont en eu un peu marre de la mièvrerie et de l’évangélisme commerciaux à tout va des groupes de rock locaux. Les fans de la dernière heure se sont ralliés avec les déçus des années &lt;i&gt;« chocolat »&lt;/i&gt; de Red Metal, à l’appel de Vony, celui qui résume à lui seul le groupe et qui n’a eu de cesse de faire son mea culpa dans les médias locaux toute la semaine passée. Une petite foule d’irréductibles qui veulent croire en un hard rock pur et sincère s’est donc rendue en cet endroit, plus connu pour être un lieu de rendez-vous des &lt;i&gt;« branchés »&lt;/i&gt; de la ville. Ceux qui ont craint un possible embourgeoisement du groupe se sont vite rendu compte d’avoir eu tort dès le début des premières notes de &lt;i&gt;« Sodoma »&lt;/i&gt; servies par Deba et Andry aux guitares, Dom à la basse, Zôzô à la batterie, et Vony, bien évidemment, au micro.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Réconciliation&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les riffs des deux frontmen dans ce premier acte ont renvoyé les spectateurs hystériques au beau milieu des années 90, aux instants les plus glorieux du groupe.&amp;nbsp; &lt;i&gt;« Vola », « Mpivarotena », « Poizina Mahery », « Afobe II », « Mpanjanantany »&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;« Ilay Tantsambo »&lt;/i&gt; ont été enchaînés à un rythme exténuant, sans fausse note avec un Vony, plus que jamais généreux et sans doute conscient qu’il était en train de jouer le concert de la réconciliation.&lt;br /&gt; Le second acte a débuté doucement par un set acoustique, avec Deba seul à la guitare sur &lt;i&gt;« Mpiatsara Velatsihy »&lt;/i&gt; avant que n’aient repris les morceaux tonitruants de &lt;i&gt;« Andeha Hiady »&lt;/i&gt; et de &lt;i&gt;« Calvary ».&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Débordement festif&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;« Single Man »&lt;/i&gt;, le morceau instrumental du groupe a été joué en début de troisième et dernière partie, comme jamais il ne l’a été auparavant dans l’histoire du groupe. Deba et Andry, dont &lt;i&gt;« on se demande ce qu’il fait chez Hirah »&lt;/i&gt; (ndlr : groupe de rock FM) s’est questionnée une journaliste spécialisée dans le genre, ont fait preuve d’une maestria sans égale jusqu’à provoquer aux premiers sons de &lt;i&gt;« Black Mass Of Sorcery »&lt;/i&gt; et de &lt;i&gt;« Life In The Ghetto »&lt;/i&gt;, un débordement festif que les videurs des lieux, chahutés par Vony soucieux de ses fans, ont eu du mal à contenir.&lt;br /&gt; S’il restait quelque chose à Red Metal à faire après ce concert, ce serait de battre le fer de nouveau et se faire entendre par ceux qui se sont bouché les oreilles, las d’entendre des brouillons de hard rock ces dernières années, et de faire que le DVD de ce live aille dans ce sens.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Andry Hialy&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; (Article paru dans l’édition du lundi 16 janvier 2006 du quotidien francophone malgache Le Courrier)&lt;br /&gt; (Photo : Mamiherison / Le Courrier)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
                </description>
                            </item>
                </channel>
</rss>